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Loire Valley is dedicating 2017 to its gardens and the village of Chédigny celebrates its Rose Festival on the 27 and 28 of May. The British newspaper THE TIMES has listed Chateau du Breuil and Chédigny as one of the “Best 50 Holiday destinations in France” this year.
Accommodation in the castle is very popular and advance reservation is advised. Price 840€ for 8 pers/ week

     La Vallée de la Loire consacre 2017 à ses jardins et le village de Chédigny célèbre sa Fête de la Rose les 27 et 28 mai. Le journal britannique THE TIMES a classé Château du Breuil et Chédigny parmi les 50 meilleures destinations de vacances en France cette année. 840€ 8 pers/ semaine
Hébergement dans le château est très populaire et la réservation à l'avance est conseillée.


 

loire-chateau.fr : CHATEAU DU BREUIL (Chedigny)
loire-chateau.fr : CHATEAU DU BREUIL (Chedigny)

Chateau du Breuil Rochereaux, Seigneurie de Saint-Michel

Château du Breuil Rochereaux, Seigneurie de Saint-Michel

Le Château du Breuil Rochereaux
Le Château du Breuil Rochereaux était le logis du seigneur de La Seigneurie Saint Michel qui relevait du Château de Loches (à foi et hommage lige) avec droits de haute, moyenne et basse justice.

Chédigny et Saint-Michel étaient deux entités distinctes avec différentes paroisses. Chédigny consistait en un groupe de plusieurs biens religieux comme : l’Eglise Saint Pierre et le fief du Chambrier, à la fois propriétés de l’Abbaye de Villeloin, La Chapelle de Jarry, propriété des Bénédictins de Beaulieu, St.Agnès de Orfeuil propriété de Bénédictins d’Orleans ou Les Hubaudières propriété des Chartreaux du Liget., etc.

Saint-Michel  ést une ancienne seigneurie avec une chapelle seigneuriale dont les seigneurs de Saint-Michel étaient propriétaires. L’église paroissiale de Saint-Michel et la chapelle de la Conception constituaient un bénéfice dont le titulaire était nommé par le seigneur de Saint-Michel.

A la Révolution, le château et l'église ont été saccagés et il a été enregistré (les documents peuvent être consultés chez les Archives Départementales) que tous les titres de propriété du château, l'église et leurs terres ont été confisqués et brûlés rituellement par les «citoyens » de Chédigny. L'église et le château ont été effectivement nationalisés et mis en vente. Les deux paroisses ont fusionné  en 1792 avec la prise en charge de Chédigny revolutionnaire. L’église a été démolie et la chapelle tombée en ruine a été ensuite convertie en habitation. Certains seigneurs du Château du Breuil ont été enterrés dans les cryptes de l'église et de la chapelle.

Suite à la fusion, le château, connu pendant des siècles comme le château de Saint-Michel, a commencé à être appelé le château de Chédigny. Cela a créé une confusion et certains historiens du 19e siècle ont supposé qu'il pouvait y avoir eu un autre château de l'autre côté de la rivière.
Ce n'était pas le cas, car il n'y pas de dossiers ou références à un château à Chédigny avant la révolution et la configuration du terrain ne possède pas les éléments requis pour une telle présence.

Le premier seigneur connu fut un Bochard de Saint Michel, suivi en 1204 suivi de Jean de Saint-Michel 1291, Raoul de Saint Michel 1343, Jean Claret 1420, etc.
Plus tard, le château a appartenu, entre autres, à René de Rasines, au chevalier Pierre Couraud (son aveu au Seigneur d'Azay survivant en transcrit du XVII, une copie dans le salon).
Les fiefs de La Follaine et Saint-Michel de Chédigny, ont été adjugés vers 1515 à Jean-François de Cardonne, Seigneur du château d ‘Azay sur Indre. La famille Le Breton a était propriétaire de 1715 jusqu'à 1784, suivi par la famille Odard qui a racheté le château après la Révolution. Les armoiries de ces familles ont été publiées dans le bulletin de la Société Archéologique de Touraine 1875

En 1879 Henry Beaussier, ancien magistrat, devient propriétaire suite à la donation de sa mère. Il commence d'importants travaux de remaniement : les anciennes dépendances et la basse cour seront démolies, le bâtiment principal sera agrandi et modernisé. Des nouvelles dépendances seront construites plus loin.
Le registre du régisseur du domaine de l'époque a survécu en donnant un aperçu intéressant sur les travaux,  les artisans et les fournisseurs. On note les ordres d'architecte (Léon Massé) d'abattre les arbres pour faire les poutres du salon, de la salle de billards (maintenant la bibliothèque) et de la cuisine.

En 1890, les travaux presque finis, Henry Beaussier vends le château à Albert Dauprat, qui avec son père, étaient secrétaires de Ferdinand de Lesseps pendant la construction des canaux du Suez et Panama, ce qui fit leur richesse. Dans un article publié en 1905 dans «Science Sociale », Albert Dauprat se félicite d'avoir la chance de profiter «de la folie d'un autre » en achetant le château, mais il se trouve lui-même démuni par des entreprises agricoles infructueuses et des pertes des investissements dans le chemin de fer russe.

Vendu en viager à un agriculteur par le dernier membre de la famille Dauprat, peu avant sa mort, le château, mal aimé, fût  revendu en 1988, dans un état délabré, suite à des années d’abandon.
 
La propriétaire actuelle qui a acquis la propriété en 1988, a entrepris d'importants travaux de restauration, rénovation et modernisation depuis.




Extrait des Comptes Rendus du Conseil Municipal de Chedigny 1794